Pour une profession d’avocat moderne, engagée et visionnaire

Notre profession d’avocat est à un tournant critique, confrontée à des évolutions technologiques rapides, une concurrence croissante et des défis sociétaux majeurs. L’enjeu est de préserver nos valeurs fondamentales tout en modernisant notre pratique pour répondre aux besoins changeants de la société.

Je suis candidat au poste de Vice Bâtonnier pour insuffler une nouvelle dynamique à notre Ordre des Avocats. Ma vision est de faire évoluer notre profession vers un avenir prometteur en suivant trois piliers essentiels :

1. Modernité

Je m’engage à positionner la profession d’avocat en phase avec les évolutions technologiques et la concurrence croissante. Cela implique l’adoption de nouvelles technologies, la promotion de l’innovation et la mise en place d’outils pour appréhender le futur avec confiance.

2. Engagement Social

Je crois fermement que l’avocat a un rôle à jouer au sein de la société en tant que garant des droits fondamentaux et de la justice. Mon engagement consiste à encourager les rencontres interprofessionnelles, les collaborations avec d’autres associations et à soutenir activement notre rôle sociétal. Nous devons être les défenseurs inébranlables de la justice et des droits de l’homme, tout en travaillant pour faire de Genève un centre de référence pour la résolution des litiges.

3. Soutien aux Membres et à la Profession

Je m’engage à soutenir nos membres et les Études en mettant à leur disposition des outils, des ressources et des partenariats pour améliorer leur pratique au quotidien. Cela inclut la défense du secret professionnel, la négociation de tarifs préférentiels avec des fournisseurs, la création de forums d’échange de bonnes pratiques et la mise en place d’un incubateur pour encourager la création et l’innovation.

4. Dynamiser l'Équité Professionnelle dans la Carrière d'Avocat(e)

Le constat est là, indéniable et persistant : bien qu’il y ait aujourd’hui plus de femmes que d’hommes dans les facultés de droit, cette parité ne se reflète pas au sein des rangs des associés d’études juridiques. Cette disparité ne découle pas d’un manque de talent ou de détermination de la part des avocates, mais plutôt de structures et de pratiques professionnelles qui n’ont pas évolué au même rythme que notre société. Il est crucial de reconnaître que de nombreuses femmes se voient contraintes de quitter la profession, non par choix, mais en raison de son incompatibilité avec les exigences d’une vie de famille équilibrée.

« Ensemble, nous pouvons réinventer notre profession, la préparer pour l’avenir et continuer à défendre les principes qui la sous-tendent. Je suis convaincu que notre Ordre des Avocats a le potentiel de jouer un rôle central dans la construction d’une société plus juste et plus moderne. Rejoignez-moi dans cette mission pour un avenir prometteur pour notre profession et notre société. »